formation théorique
formation pratique
obtention du DES
responsabilité
coordonnées utiles
Syndicats des Internes en France
hors filière - interCHU - dispo
thèse de Dr en médecine
concours européen
stages
agenda / programme cours
autres formations
remplacements
internes
par nom
annales
fiches
cancérologie
sur le net
cours DES
thèses-mémoires
documents utiles
polycope 2005
revues et newsletters
sites internet
livres
 

mise à jour :
11 juillet 2008


Site des Internes en Médecine du Travail de Marseille vers la page d'accueil du site des Internes en Médecine du Travail de Marseille

News (suite)

Journal de l'Environnement du 29.01.2008
article par Claire Avignon:

Santé: les travailleurs de PME toujours moins formés

«En retrait». C’est de cette manière que la Direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques (Dares) qualifie les PME de moins de 50 salariés dont seuls 20% des employés déclarent avoir reçu en 2005 une information ou une formation sur les risques professionnels: deux fois moins que dans les grandes entreprises. Pour les très petits établissements (1 à 9 salariés), le chiffre tombe à 15% pour l’information, et à 8% pour la formation.

Cette différence s’explique en grande partie par une présence plus rare des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans les petites entreprises. Ces comités ne deviennent obligatoires qu’à partir de 50 salariés.

D’un point de vue sectoriel, l’industrie automobile, des biens intermédiaires et d’équipement, l’énergie, le BTP, les transports et les télécommunications s’avèrent meilleurs formateurs que les activités comme le commerce et les services aux particuliers.

voir ci dessous le lien vers le rapport de la DARES

 

Newsletter n° 284 du Panorama de l'actualité Internet dans le domaine de la Sécurité sociale :

La prévention des risques professionnels vue par les salariés

22/01/08 - En 2005, 31 % des salariés déclarent avoir reçu soit une information, soit une formation sur les risques que leur travail fait courir à leur santé : 20 % dans les PME de moins de 50 salariés, deux fois plus dans les très grandes entreprises de plus de 1 000 salariés. L'information est plus systématique pour les salariés occupant des postes à risques, dans les entreprises dotées de comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), ainsi que dans les entreprises qui ont adopté des innovations organisationnelles.
L'encadrement et le médecin du travail sont les principales sources d'information des salariés. 83 % des salariés ont passé une visite médicale avec un médecin du travail au cours des deux années précédant l'enquête. Toutefois, les salariés en contrat précaire ou à temps partiel sont moins souvent vus par le médecin du travail. Les femmes semblent moins bénéficier des mesures de prévention des risques professionnels que les hommes.
DARES - Premières Informations Premières Synthèses 2008-05.1
 

Bilan de la pluridisciplinarité en matière de prévention des risques professionnels

23/01/08 - Un rapport établi pour la Direction générale du travail (DGT), rendu public le 23 janvier par le ministère du Travail, dresse un état des lieux de l'application de la pluridisciplinarité en matière de santé et de prévention des risques professionnels, plus de trois ans après sa mise en place.
Ce rapport, transmis aux partenaires sociaux, décrit le rôle, les missions et les caractéristiques des intervenants en prévention des risques professionnels (IPRP) (plus de 1750 habilitations d'IPRP concernant par exemple des ergonomes, ingénieurs sécurité, psychiatres, psychologues, toxicologues, épidémiologistes...). Le bilan analyse également les besoins des entreprises, leurs pratiques et leurs attentes. Les auteurs constatent que la culture de la pluridisciplinarité est ancrée dans les pratiques professionnelles mais que l'indépendance et le positionnement de l'IPRP dans le système de prévention doivent être confortés.
Ils dressent également des pistes d'évolution qui portent notamment sur les modalités de désignation des IPRP, leur statut et le pilotage du dispositif.
Le développement de la pluridisciplinarité doit enfin, selon le rapport, reposer sur quatre piliers : la santé au travail, la prévention des risques, les financements et le dialogue social. Sur la base de ce diagnostic et de ces propositions, complétant le rapport des Professeurs Conso et Frimat, de l'IGAS et de l'IGAENR sur la réforme des services de santé au travail, des consultations sont dès à présent organisées en concertation avec les partenaires sociaux. Elles devraient permettre de présenter un plan de poursuite de la réforme à l'occasion de la deuxième conférence sociale sur les conditions de travail qui aura lieu au printemps 2008.
Le rapport à télécharger - 134 pages - décembre 2007

 

Journal de l'Environnement du 21.01.2008
article par Claire Avignon :

Le travail d’équipe mauvais pour la santé des femmes

Pour les femmes, le risque d’avoir besoin d’une pension d’invalidité serait plus élevé lorsqu’elles travaillent «en équipe» que lorsqu’elles travaillent de jour, avec des horaires réguliers. Ce résultat a été publié le 15 janvier dans la revue Occupational and environmental medicine.
Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs du centre danois de recherche pour l’environnement du travail ont analysé les données d’une cohorte de 3.980 femmes et 4.025 hommes, enregistrée en trois phases (1990, 1995 et 2000) suivie jusqu’en juin 2006. Pendant la période d’observation, 253 femmes et 173 hommes ont commencé à bénéficier d’une pension d’invalidité. 79 femmes et 41 hommes travaillaient auparavant en équipe. Dans l’étude, le travail en équipe correspond à des heures de travail irrégulières, au deux-huit, au trois-huit, et au travail fixe de nuit ou du matin.
Au final, le risque d’obtenir une pension est 34% plus élevé chez les travailleuses postées que chez les travailleuses «de jour», c’est-à-dire avec des horaires normales. Au contraire, le risque est 7% plus faible pour les hommes qui travaillent en équipe que les travailleurs de jour.
Ces résultats souffrent de quelques biais. Les chercheurs n’ont pas pu vérifier la durée pendant laquelle les personnes de la cohorte ont réellement travaillé en horaires d’équipe. Seuls trois points (1990, 1995 et 2000) ont permis de les identifier. Par ailleurs, les Danois ont dû rassembler en un seul groupe les personnes travaillant en équipe, afin d’atteindre un chiffre significatif. Pourtant, les effets sur la santé peuvent différer entre une personne qui travaille en trois-huit, et une personne qui travaille le matin.

Si les travaux n’étudient pas les causes de ce risque, ils citent des travaux précédents qui montrent que le travail d’équipe augmente le risque de maladies cardiaques, de cancer du sein, d’ulcère de l’estomac, de troubles du sommeil et d’accident. «Mais nous ne savons pas pourquoi les femmes sont plus vulnérables au travail d’équipe que les hommes, comme le suggèrent nos résultats», précisent les auteurs.
Pour les chercheurs, une pension d’invalidité n’est pas seulement un indicateur de santé, il exprime également des modifications dans la qualité de vie des individus, et la perte de savoir-faire pour la société.
Des travaux précédents avaient montré un risque plus élevé d’avoir recours à une pension d’invalidité lorsque les travailleurs fumaient ou qu’ils travaillaient debout.
lien vers l'article

 

Journal de l'Environnement du 17.01.2008
article par Claire Avignon :

Le médecin du travail face à la dépression

Pour aider les médecins du travail qui peuvent être confrontés aux conséquences de la consommation de médicaments antidépresseurs (en constante augmentation) par leurs patients, l'INRS a publié dans ses «Documents pour le médecin du travail» une étude bibliographique. Selon celle-ci, le médecin du travail se doit de gommer l’image sociale «péjorative» du déprimé auprès du collectif de travail. Il joue également un rôle essentiel lors de la réinsertion sur le lieu de travail, «particulièrement au moment de la reprise en cas d’arrêt».
D’un point de vue médicamenteux, le médecin doit évaluer les éventuels effets secondaires du traitement, notamment lorsque ce dernier implique des insomnies et que le travailleur utilise sa voiture.
lien vers la publication de l'INRS

 

Newsletter n° 283 du Panorama de l'actualité Internet dans le domaine de la Sécurité sociale :

Pénibilité du travail et sortie précoce de l'emploi

16/01/08 - En 2003, un quart des seniors (50 à 59 ans) dont la carrière professionnelle a duré au moins vingt ans, sont sortis de l’emploi : ils sont retraités, préretraités, chômeurs ou inactifs. Les retraités précoces et les préretraités viennent plutôt du secteur public, où ils ont été plus souvent exposés au travail posté et de nuit. Les autres sont principalement issus du secteur financier. Globalement, ils se déclarent en bonne santé, comparativement aux autres catégories. Les seniors chômeurs et les inactifs sont surtout d'anciens ouvriers provenant de l'industrie, du bâtiment et des travaux publics, et des services aux particuliers. Ils ont été exposés à de nombreuses pénibilités durant leur carrière professionnelle et ils s'estiment plus souvent en mauvaise santé. L'étude de la DARES s'est basée sur l'enquête Santé 2003 de l'Insee qui permet d'éclairer le lien entre le statut d'activité des seniors et leur exposition présente ou passée à divers risques ou pénibilités dans leur travail.
DARES - Premières informations n° 2008-03.1 - janvier 2008
 


Newsletter n° 282 du Panorama de l'actualité Internet dans le domaine de la Sécurité sociale :

Les nouvelles publications de l'INRS

09/01/08 - Début 2008 débute fort du côté de l'Institut national de recherche et de sécurité. Son site, qui a reçu plus de 8 millions de visites en 2007 (20 millions de documents téléchargés), propose l'accès à deux nouvelles bases de données en ligne. BAOBAB, Base d'observation des agents biologiques, est une aide à l'évaluation des risques biologiques destinée à tous les préventeurs (agents des CRAM, services de santé au travail, CHSCT...) qui contient près de 400 fiches synthétiques. Des références bibliographiques et des liens permettent d'approfondir le sujet. CLEANTOOL, est une base de données européenne sur le nettoyage des métaux. Conçue comme une aide à la substitution des solvants de dégraissage, elle répertorie environs 260 procédés utilisés pour le nettoyage des surfaces métalliques dans diverses entreprises européennes. L'INRS est impliqué dans la mise à jour de cet outil récent, fruit de la collaboration et de l'expertise de nombreux organismes européens. Enfin, l'Institut édite un nouveau guide d'aide au repérage des "situations de travail exposant à l'amiante". Cet ouvrage de 56 pages a pour objectif de fournir un support visuel permettant (notamment aux médecins du travail) d’appréhender les différentes situations d'exposition à l'amiante pour chaque type de métier à l'exception des opérations de retrait ou de démolition.
Accès direct à BAOBAB
Le guide "Situations de travail exposant à l'amiante"
Accès au  site web de Cleantool

 

Lettre de l'INRS : janvier 2008
lien pdf

 


Journal de l'Environnement du 4.01.2008
article par Victor Roux-Goeken:

Les fumées de soudage pourraient troubler l’odorat

Souder détruit-il l’odorat ? Dans une étude parue dans la revue américaine Neurology, des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont sélectionné 43 soudeurs employés à la maintenance des ponts de la région de San Francisco. Ils ont été soumis à un test de reconnaissance des odeurs. 88% ont obtenu des scores très inférieurs à ceux de la population témoin. 7% d’entre eux avaient totalement perdu leur odorat. En outre, la baisse de l’olfaction n’avait pas été perçue par près de la moitié des salariés testés.

L’étude tend donc à montrer que l’exposition aux fumées de soudage peut troubler l’odorat chez les travailleurs concernés. Il s’agit des premiers travaux scientifiques publiés sur le sujet. Les causes du phénomène restent néanmoins à déterminer. Source d’inconfort dans la vie quotidienne, la baisse de l’odorat se traduit souvent par une perte du goût. Cette baisse peut aussi se révéler dangereuse dans la vie professionnelle, car empêchant les travailleurs de détecter incendie, émanation de fumée, de gaz ou de polluants toxiques.

 

 

PRECEDENT - SUITE

 

   
 
accueil | carte du site | contact | copyright